3 Juin

Perspectives, le festival en deux temps

Depuis 1978, le festival franco-allemand Perspectives, consacré aux arts de la scène en français et en allemand, propose au public de découvrir des talents de renommée internationale et de nouveaux artistes. Sa programmation variée couvre les disciplines allant du théâtre contemporain, à la performance, en passant par la danse contemporaine, le cirque ou la musique. C’est un « emblème des relations culturelles franco-allemandes”, selon le président de la commission Culture de la Région Grand Est, Pascal Mangin. Pour sa 43e édition, le festival se divise en deux temps : un premier rendez-vous en ligne du 20 au 29 mai et un second, du 29 juillet au 1er août 2021, dans les parcs et jardins de Sarrebruck !

Perspectives 1

Affiche du festival Perspectives, 2021, Perspectives

Du 20 au 29 mai, le festival a proposé quatre productions exclusivement créées pour l’écran et non la scène et des films documentaires. Ce sont de nouvelles formes artistiques, qui offrent le champ à de nouvelles réflexions sur les rapports à l’interprétation, à la mise en scène et aux publics : les artistes ont cherché comment se montrer malgré l’interdiction de représentation. C’est une version inédite du festival que nous offrent les artistes : interprétation du roman épistolaire de Goethe, comptant l’histoire de Werther et Charlotte, à la lumière du numérique ; adaptation décalée du polar Twin Peaks, mettant en scène les artistes et une ville entière cherchant le meurtrier par messages vocaux interposés ; film documentaire de la Compagnie XY relatant leur unique représentation de l’été 2020 et sa préparation difficile ; ou encore jeu de piste interactif du collectif machina-Ex, offrant au public une expérience exclusive du théâtre.

Angéla Béron

 

Le programme de juillet se déroulera en fonction des possibilités de la période !

 

 

 

3 Juin

Femmes en regard – Guerlain-

Chaque année, au printemps, la Maison Guerlain propose une exposition consacrée à la photographie. L’édition 2021 s’intéresse aux femmes à travers quatorze artistes de renommée internationale – mode, conflits, portraits… Cette exposition est accompagnée d’un cycle de conférences digitales leur donnant la parole. #LuxembourgFéminin a assisté pour vous à l’une des conférences à laquelle l’invitée était Christine Spengler.

Photographe de guerre, plasticienne et écrivaine française, Christine Spengler a couvert la plupart des conflits de la deuxième moitié du XXe siècle. Cambodge, Irlande, Iran, Liban… : au total, 14 conflits, plus que ce qu’aucun homme n’a fait.

“Photographe de guerre qui conte la vie” |

Sa première rencontre avec l’image a lieu en 1970, au Tchad, alors âgée d’une vingtaine d’années et accompagnée de son frère Eric, photographe de mode. Au cours de leur séjour, ils sont pris pour cible par des combattants Toubous : à ce moment, la jeune femme demande à son frère de lui prêter son appareil pour « témoigner ». Elle décide alors de devenir reporter de guerre pour défendre les causes justes.

Munie d’un appareil photo Nikon et d’un objectif grand angle, à l’image de son inspiration, l’artiste espagnol Goya, elle immortalise des scènes de guerre par des plans très larges. Elle donne à ses photographies la dimension du reportage par l’intégration de l’arrière-plan, manifeste du contexte.

Pour elle, cet art est le témoin des malheurs et des souffrances du monde. Etant contre la violence et le sang sur ses photos, elle fait le choix du noir et blanc et des visages de survivants pour montrer le drame et la noirceur et les lueurs d’espoir. C’est une « photographe de guerre qui conte la vie ».

“Une femme dans la guerre” |

Monde très peu ouvert aux femmes, Christine Splenger a rapidement su révéler ses talents de reporter de guerre et s’imposer parmi ses grands homologues. Être une femme en temps de guerre est un atout, car elle passe inaperçue. C’est ainsi qu’elle a pu entrer dans le monde des femmes voilées, en Iran ou en Irak et qu’elle a pris ses fameux clichés. En s’adaptant aux coutumes locales, elle a été acceptée par la femme de Khomeiny et est l’une des seules photographes au monde à être entrée dans l’intimité de l’ayatollah. Avec un appareil photo, elle se sent androgyne : elle a la force et le courage d’un homme pour se rendre sur le champ de bataille et la tendresse d’une femme par ce qu’elle capture.

christine-spengler_afghanistan_1997_aware_women-artists_artistes-femmes-750x512Christine Spengler, Afghanistan, 1997, © Christine Spengler

Du noir et blanc à la couleur |

C’est en 1983 qu’elle photographie pour la première fois en couleur : ce sont des portraits de ses défunts, entourés d’objets personnels, de fleurs, de perles… pour faire accepter le deuil. Par la suite, elle réalise des photomontages colorés à chaque retour de reportage pour expier ses souvenirs de guerre et le sang : cela lui permet d’« abolir la barrière entre les vivants et les morts ». Les fleurs et la couleur montrent le triomphe de la vie sur la mort. L’écriture est également un moyen de s’exprimer. Pour la photographe, une image ne vaut pas mille mots, car elle ne permet pas d’exprimer le bruit, l’odeur et la douleur. Ainsi, elle se met à écrire pour en combler les lacunes.

Angéla Béron

christine-spengler_ibiza-autoportrait-la-serenite-retrouvee_2009_aware_women-artists_artistes-femmes-507x750Christine Spengler, Ibiza. Autoportrait, la sérénité́ retrouvée, 2009, © Christine Spengler

 

 

3 Juin

Soupe « Je ne rentre plus dans mon pantalon »

Soupe froide de concombre, lait de coco et citron vert

Pour vivre la saison estivale en toute légèreté, #Greenshot vous invite à réaliser cette recette de soupe froide fraîche et gourmande.

Je ne rentre plus dans mon pantalon

Ingrédients :

  • 450 g de concombre
  • 10 cL de lait de coco
  • 50 g de poivron vert
  • 20 g d’oignon nouveau
  • Le jus d’1 citron vert
  • 3 cuillères à soupe d’huile d’olive
  • Quelques feuilles de menthe fraîche
  • 40 cL d’eau
  • 5 g de sel (de Guérande)

Préparation :

  • Mixez au froid les ingrédients.
  • Réservez au réfrigérateur ou au congélateur avant de servir.
  • Idéalement, épépinez le concombre pour en retirer l’amertume. Vous pouvez laisser la peau ou non.
  • Préférez un lait de coco sans additif à forte teneur en coco (90%).

 

3 Juin

Soupe froide d’une chaude nuit d’été

Gaspacho de melon, banane et badiane

#Greenshot, créateur de potages, vous propose cette recette de gaspacho, parfaite pour une chaude nuit d’été.

A déguster sans modération !

Chaude nuit d été

Ingrédients :

  • 400 g de melon (de Cavaillon)
  • 100 g de concombre
  • 50 g de carotte
  • 40 g de banane
  • 25 cL d’eau de coco
  • Une pincée de badiane
  • Le jus d’1/2 citron
  • 5 g de sel (de Guérande)

Préparation :

  • Mixez au froid les ingrédients.
  • Réservez au réfrigérateur ou au congélateur avant de servir.
  • Idéalement, épépinez le concombre pour en retirer l’amertume.
  • Vous pouvez laisser la peau ou non.
  • La badiane est l’autre nom de l’anis étoilé : réduisez-le en poudre à l’aide d’une râpe.
14 Mai

UNORTHODOX ou l’histoire de Deborah Feldman

 

Au début de cette année, la traduction française de l’autobiographie de Deborah Feldman, Unorthodox a été publiée. Comment ai-je fait scandale en rejetant mes origines hassidiques. Ce roman a inspiré la mini-série du même nom, disponible sur Netflix.

Deborah Feldman – ou Etsy dans la série est une jeune femme de 19 ans, qui a toujours vécu au sein de la communauté juive hassidique de New-York. Après un an de mariage arrangé, de pression pour procréer et de relations infructueuses avec son époux, ne supportant plus les carcans imposés par sa communauté, elle s’enfuit sans affaires à Berlin. C’est là qu’elle y rencontre un groupe de musiciens, dont les habitudes remettent rapidement en question les traditions qu’elle a toujours suivies.

UNORTHODOX

Unorthodox, Netflix, 2020

Ce livre et cette série dévoilent, avec réalisme, l’existence et la nature de cette communauté, qui vit entre marginalité, croyances et coutumes strictes. A travers des flashbacks sur la vie d’Etsy, on en apprend plus sur le quotidien d’une jeune femme juive ultra-orthodoxe : mariage arrangé, injonction à procréer, vie en promiscuité, interdiction de travailler ou de pratiquer un loisir… Elles sont épouses et mères. Cette vie la poursuit tout au long de la série alors qu’elle tente de s’en échapper pour vivre pleinement la sienne, celle d’une musicienne libre épanouie.

Un livre, une série poignantes à découvrir !

Texte : Angéla Béron

14 Mai

ARCHIPEL, TROIS EXPOSITIONS, TROIS ESPACES A DUDELANGE

Le projet Archipel présente trois univers différents, qui mettent en scène les liens entre l’homme et son environnement.: un espace, où deux communautés différentes cohabitent, un espace qui sert de point d’observation du monde et du temps, et un espace technologique désaffecté dans le Grand Nord

Présentées dans le cadre du huitième édition de l’EMoPLux, les expositions de Marie Capesius, Rosafa Elshan et Marie Sommer s’inscrivent dans le mouvement du « Rethinking Landscape » (Repenser le paysage). Trois expositions dans trois espaces différents.

Héliopolis, entre « la cité du soleil et l’ombre bleue »

Marie Capesius, diplômée de photographie à Berlin en 2019, présente son projet de fin d’étude, Héliopolis. Elle nous entraîne sur l’île d’Héliopolis, dans la Méditerranée, où elle y a filmé le quotidien des habitants. Partagé entre un camp naturiste et un camp militaire de la marine française, ce territoire mêle deux ensembles totalement distincts : l’un lié à l’osmose des hommes avec la nature, l’autre à l’univers guerrier. Elle invite le spectateur à s’immerger dans un univers ambivalent pour comprendre deux notions, celles de paradis et d’enfer. Plus que de simples représentations du paysage, elle utilise les éléments de la nature pour permettre d’interpréter cet environnement. Pour elle, paradis et enfer forment un tout.

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Marie Capesius, Héliopolis, 2019

Synthèse d’une excursion, voyage dans un quotidien autre

Formée à la photographie à Bruxelles, Rosafa Elshan,s’intéresse au quotidien des choses et des objets, ce qui lui permet de créer une oeuvre dans un espace différent et sans cesse en mouvement. Synthèse d’une excursion illustre ces projets. L’artiste prend comme point d’observation un appartement pour appréhender le quotidien, et utilise un téléobjectif, qui sert à capturer des images en plan serré d’éléments très éloignés. L’intérieur et l’extérieur de l’appartement sont utilisés : tout est sujet à l’art. Les éléments du quotidien de tous types, mais aussi ce que l’on peut voir depuis l’appartement, servent à l’histoire que Rosafa Elshan construit. Ce n’est pas un paysage naturel qui est décrit, c’est un environnement où l’Homme vit.

L’œil et la Glace, aux confins du Grand Nord

Marie Sommer, photographe et artiste-chercheuse au Québec, s’intéresse aux liens entre les lieux et l’archive.C’est le sujet de son exposition L’Œil et la Glace, qui s’attache à explorer un vestige de la guerre froide : la DEW Line (Distant Early Warning Line), un système de défense installé au nord du continent américain pour détecter une invasion par l’URSS. Elle s’est alors rendu sur place pour explorer et capturer ces lieux à l’abandon.

L’exposition est composée d’un film, de photographies d’archives et d’éléments architecturaux des dispositifs radars. Ce n’est pas une œuvre historique qui nous renseigne sur ces constructions, mais une œuvre à part entière, ayant sa propre existence. Elle dévoile un monde technologique laissé à l’abandon par l’Homme dans un espace lui aussi inhabité et en proie au réchauffement climatique : elle montre les transformations de la technologie et du paysage arctique.

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Légende photo : Marie Sommer, L’œil et la Glace, 2021

Texte : Angéla Béron

Héliopolis au Centre d’Art Nei Liicht et Synthèse d’une excursion au Centre d’Art Dominique Lang à voir jusqu’au 13 juin, et ‘Œil et la Glace exposition de Marie Sommer au Display01 du Centre National de l’Audiovisuel de Dudelange, jusqu’au 29 août 2021.

14 Mai

La mousse de betterave à la roquette et aux radis

Au revoir l’hiver, bonjour le printemps, du rouge au rose, de la betterave aux radis.

Une recette de Sophie Ferrari

 Ingrédients :

-4 betteraves rouges cuites ou de préférence crues, huile d’olive, vinaigre balsamique, sel, poivre, piment d’espelette, feuilles de roquette, radis, 25g de pignons de pin

Préparation :

  • Si vous optez pour les betteraves crues : les cuire à l’eau bouillante salée pendant 30 minutes avec leur peau.
  • Les égoutter et éplucher les betteraves
  • Les couper en petits morceaux et les mettre dans un mixeur avec de l’huile d’olive ( en quantité généreuse), afin d’obtenir une belle texture lisse et onctueuse.
  • Saler, poivrer, vinaigrer légérement et mettre le piment d’espelette en poudre, selon le goût désiré.
  • Nettoyer les radis, les couper dans la longueur en 6 ou 8 en partant de la pointe, mais sans couper jusqu’au bout près de la tige, de façon à ce que le radis reste malgré tout en une pièce.
  • Les plonger dans l’eau glacée 15 min : ils vont s’ouvrir en forme de fleurs. Les égoutter et les conserver au frais dans un récipient fermé.
  • Préparer à la dernière minute les feuilles de roquette en les ciselant et ajouter un peu d’huile d’olive.
  • Servir avec des pignons de pin légèrement grillés sur la mousse de betteraves tiède, et la roquette

 

Coulis de betteraves rouges, ,fanes de radis ou roquette,2

14 Mai

Exposition sur un monde, autre. Karolina Markiewicz et Pascal Piron

Avec Stronger than memory and weaker than dewdrops, Karolina Markiewicz et Pascal Piron nous font pénétrer dans un monde parallèle pour mieux comprendre celui dans lequel nous vivons.

Stronger than memory 1Karolina Markiewicz et Pascal Piron, Stronger than memory and weaker than dewdrops, 2021

Explorant plusieurs champs artistiques, le duo d’artistes utilise la réalité virtuelle pour expérimenter une immersion totale. Ces deux artistes placent l’individu, perçu comme un être, qui oscille entre abandon et espoir au coeur de leur réflexion.

Stronger than memory and weaker than dewdrops s’imprègne de poésie contemporaine pour poser un regard sur le monde et ses complexités. Cette œuvre a pour source d’inspiration, le poème de l’écrivain palestinien engagé, Mahmoud Darwich, If I were another qui exprime les sentiments et les difficultés des victimes de l’exil.  Ressentis et émotions seront au programme de cette exposition.

Stornger than memory 2

Karolina Markiewicz et Pascal Piron, Tamiko Thiel, My Identity Is This Expanse !, 2020

Parmi les œuvres de l’exposition à venir,  film et installation en réalité virtuelle : My Identity Is This Expanse !. est l’histoire d’un enfant qui doit comprendre la dureté de la vie et de l’exil pour se reconstruire. La poésie et l’imagination le guident dans sa résilience. Une exposition à voir et à expérimenter à partir du 18 septembre 2021 au Casino Luxembourg.

14 Mai

Sur le fil du temps, un documentaire précieux !

En plein centre-ville : un espace à part, le quartier Royal-Hamilius, figé dans deux temporalités différentes, le passé et le futur. C’est le sujet du dernier documentaire de Serge Wolfsperger, qui raconte l’incroyable histoire du 49 boulevard royal la transformation de ce quartier, à travers le regard d’un de ses plus anciens habitants.

Le boulevard Royal est l’une des principales artères de la ville de Luxembourg. Il a subi de nombreuses mutations au cours du temps, et particulièrement de la dernière décennie. L’une des plus importantes transformations est la construction du Royal-Hamilius, un vaste projet immobilier. Pour ce faire, La ville a dû acheter les bâtiments qui lui manquaient, dont l’immeuble n° 49. De nombreux copropriétaires, cependant, ont refusé les propositions de la Ville pour garder leur immeuble indemne. Parmi eux, on retrouve Arnaldo Ferragni, un retraité italien qui y a emménagé, en 1964, avec sa femme, deux ans après la construction du boulevard royal. Le n°49 se retrouve alors au coeur de ce projet immobilier qui soulève de multiples questions.

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Ce qui reste, un premier film de Serge Wolfsperger, racontait les changements du quartier et les problèmes posés par le n°49, du point de vue de l’un des ouvriers du chantier, Achille Villa. Pendant le tournage de ce premier long-métrage, Serge Wolfsperger est contacté par Arnaldo, alors âgé de 90 ans, qui lui raconte son attachement au quartier et à son immeuble. C’est alors qu’émerge l’idée de réaliser un deuxième volet, après Ce qui reste, à partir des témoignages du vieil homme.

A travers des images d’archives et des prises de vues de l’évolution des travaux, le devoir de mémoire surgit. Chaque lieu est porteur d’une histoire et en garde la trace. Lorsque les hommes construisent de nouveaux bâtis, ils détruisent une part d’un passé et se projettent dans le futur. En se battant pour la sauvegarde de son immeuble, Arnaldo Ferragni préserve à sa manière sa mémoire et celle de sa femme défunte. Selon lui, le n°49 doit s’intégrer dans  ce projet moderniste : une jonction entre le passé et le futur, un entre-deux, porteur à la fois de mémoire et de progrès.

Ce long-métrage de Serge Wolfsperger est diffusé au cinéma Utopia, les 17, 22 et 23 mai à 17h.

Texte : Angéla Béron

14 Mai

Tricoter du lien avec L’absl Mamie et Moi

Recréé par des centaines de personnes, le tableau Petite Histoire, du peintre luxembourgeois Corneille Lertz s’est transformée en une nouvelle oeuvre d’art formée avec carrés de laine.

Une petite histoire de carrésCorneille Lentz (1879-1937), La petite histoire, 1921, huile sur toile, © Les 2 Musées de la Ville de Luxembourg. Collectif au Carré, Une petite histoire de carrés, 2021

L’absl Mamie et Moi, une association, qui voit le tricot comme source de liens entre générations, a lancé le projet de réaliser un tableau en tricot. Depuis le 1er octobre 2020, c’est Petite Histoire du peintre luxembourgeois Corneille Lertz qui a été patiemment reproduit,  à l’aide de la technique du pixel art. Les carrés numériques de couleurs différentes ont été remplacés et assemblés par des petits carrés de tricot,  à la manière d’un puzzle, et après plus de huit mois de travail, il a été possible de mettre sur pied une œuvre de 1,50 m sur 2 m. Cette œuvre géante « Collectif au Carré » tricotée est à découvrir jusqu’au 13 juin 2021 au Lëtzebuerg City Museum. Des ateliers d’initiation au pixel art sur réservation : pendant les vacances de Pentecôte, et le dimanche 6 juin.

Texte : Angéla Béron